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En 2006, on avait fait cette étape en deux jours avec une halte à Maccinaggio. Cela faisait un premier parcours assez sympa de 37 km, sans trop de difficultés : une bonne manière de se mettre en jambes le premier jour ; puis le lendemain un second parcours de 25 km environ avec un col à 365 m. d’altitude.

Etape 1 Bastia - Centuri

Etape 1 Bastia - Centuri

Comme je vous le disais, la première partie entre Bastia et Maccinaggio est une excellente mise en jambe. On commence par une succession de montées et de descentes douces et notre moyenne est d’environ 20 km/h : tranquille !

C’est après Maccinaggio que ça se complique : la route se durcit, un premier col à passer à 240 m. d’altitude, une légère descente puis un second col à 365 m. J’avoue que quand on a passé le second col, on devient pressé de rejoindre Centuri !

Vue au-dessus de Maccinaggio

Vue au-dessus de Maccinaggio

Comme on n’est pas des fous du chrono, les pauses se sont faites nombreuses sur cette seconde partie. Après tout, c’est le premier jour ! Et puis, comme ce sera le cas tout au long du séjour, des touristes nous encouragent sur le bord de la route, descendent la fenêtre pour nous soutenir ou nous klaxonnent au passage (ce qu’on n’a pas toujours bien interprété, mais bon…!)

Le moulin Mattei, au niveau du Col de la Serra (365m)

Le moulin Mattei, au niveau du Col de la Serra (365m)

Après le Col de la Serra, ce n’est qu’une grande descente pour rejoindre le port de Centuri. On quitte la départementale pour une petite route communale. Cette descente est sans fin, après les km que l’on a dans les jambes, on n’apprécie même pas vraiment le fait de ne pas avoir à pédaler !

Centuri

Centuri

Quand enfin on arrive à Centuri, une dernière petite montée nous attend pour rejoindre le camping. On débarque vers 14h, sans avoir déjeuné. Fabien repart immédiatement chercher un sandwich (on aurait pu y penser quand on traversait le centre…), la pause casse-croûte devient vitale !

Conclusion : pour ce premier jour, on a été un peu bourrins. On aurait pu commencer plus doucement, ça n’aurait pas fait de mal à notre corps, et on serait arrivés à l’heure du déjeuner, tranquillement. En gros, on a roulé de 9h30 à 14h30 avec de nombreuses pauses, dont une au bar à Maccinaggio pour recharger les bidons.

Notre camping : il n’y en a qu’un, le camping de l’Isulottu. Les emplacement sont corrects, pas trop grands non plus mais abrités. La route peut s’avérer un peu gênante, mais il y a très peu de circulation. Sanitaires ok aussi.

Corse 2009 035

Cette année, on est parti de Nice. Mais entre Marseille, Toulon et Nice, il n’y a pas franchement de différence : les trois villes sont accessibles en train. A savoir : tous les trains n’acceptent pas les vélos, seuls certains TER et les trains Corail les prennent en l’état ; pour le TGV, prévoyez une housse spéciale (mais après, il faut se la coltiner pendant toutes les vacances !)

Suivant le vieil adage « qui évite la SNCM évite les grèves intempestives », nous avons réservé deux tickets sur Corsica ferries. Cela nous a permis de faire la connaissance de l’autre adage : « qui prend Corsica ferries n’est pas sûr d’arriver à bon port ».

Et oui… la veille du départ, à 21h, nous avons été avertis par un simple texto que notre traversée était annulée. Aucune explication, météo clémente, bref : pas vraiment compréhensible. La compagnie nous propose deux solutions : soit prendre un bateau plus tôt à destination de Calvi (au lieu de Bastia), soit se rendre à Savone en Italie (mais bien sûr !) pour rejoindre Bastia. Evidemment, à 21h le téléphone sonne dans le vide quand on tente de les joindre, et personne ne peut nous aider au port !

Comme le cyclotouriste n’a pas vraiment la même latitude qu’une voiture, il a fallu trouver une solution de repli… du côté de la SNCM ! Du coup, le départ à 15h s’est transformé en départ à 7h30 du matin et le trajet s’est fait en NGV. En prenant nos billets le matin même du départ, nous en avons eu pour 50€ chacun (au lieu des 38 de Corsica ferries, qui d’ailleurs nous a un peu baladé avant d’enfin nous annoncer le remboursement des billets !!!)

Corse 2009 046

Du coup, on a gagné quelques heures sur nos vacances, ce qui nous a permis de se mettre dans le bain et de découvrir Bastia… à quelque chose « malheur » (faut pas exagérer !) est bon !