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C’est notre cinquième jour d’affilée, et cette journée qui devait être une micro-étape se transforme rapidement en vraie petite étape…

Ajaccio - Verghia, 35 km (juste avant Portigliolo)

La vingtaine de km programmés se transforme en 35 km pour trouver le camping, mais heureusement, il n’y a aucune montée difficile. Le hic, c’est que comme on pensait parcourir une faible distance… on lève le camp à 11h sans se presser, en passant par le marché d’Ajaccio pour s’acheter un pique-nique. Alors forcément, on a roulé aux heures les plus chaudes de la journée…!

S’il n’y a pas de montée à signaler, la difficulté se trouve ailleurs sur cette étape : il faut sortir d’Ajaccio en passant par une nationale qui, avec ses doubles voies, ressemble à une autoroute. Et impossible de la contourner en passant par des chemins de traverse. Du coup, on roule sur une sorte de bande d’arrêt d’urgence pas vraiment plate, avec des voitures qui passent à 90 à l’heure et secouent un peu le vélo. Ces quelques km font vraiment râler, mais ensuite, on longe la côte sur une départementale qui ressemble à une longue vague, avec des descentes et montées régulières qui ne demandent aucun effort.

Plage près Verghia

Quand on atteint le camping de la Vallée, on trouve en fait une parcelle de terrain tout en longueur au pied d’une colline, qui n’a rien de spécial : c’est bon pour un break d’une nuit, mais pas plus ! Surtout qu’il semble y avoir une carrière à côté d’où arrivent d’énormes camions benne qui déboulent à grande vitesse en klaxonnant à tous les virages : pas franchement calme… [edit : il semble que c’était un chantier et que cette nuisance n’ait été que passagère !]  Mais la mer, elle, est très très belle !

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Cargèse - Ajaccio, 60 km

C’est la 4e étape d’affilée, avec encore un col à plus de 400 mètres. Vraiment dommage de ne pas avoir poussé jusqu’à Sagone, car hormis la montée pour relier le camping à Cargèse, cela aurait été 20 km gagnés vraiment facilement…

Passé Sagone, nous avons droit à une succession de montées et descentes plutôt robustes, avant de franchir le col de San Bastiano, 411 mètres. La vue au sommet est -comme souvent- magnifique, un léger vent nous rafraîchit, et un coca pris à la buvette du col nous donne la force de continuer. 60 km c’est long, surtout que l’arrivée sur Ajaccio se fait par une entrée de ville type « zone industrielle », pas sympathique du tout ! On débarque sur le port à l’heure du déjeuner, comme d’habitude, et sans prendre le temps de chercher un camping, on se pose en terrasse dégoulinants… pas très sympa pour les voisins, mais en général à ce moment-là on préfère éluder pour en profiter !

Camping Barbicaggia

Et si on choisit de s’arrêter avant, c’est parce qu’on sait qu’il faut parcourir une petite distance en direction des Sanguinaires pour trouver le camping. On s’arrête à Barbicaggia, un camping disposé en terrasses avec vue sur la mer, où l’on dort sous des eucalyptus et des oliviers. J’en avais gardé un très bon souvenir lors de nos vacances avec Annaïg, on y était resté plusieurs nuits en fin de trajet. L’ambiance était sympa, il était possible de faire garder des aliments dans le frigo de l’accueil, c’était d’ailleurs des jeunes qui s’occupaient du lieu. Cette fois-ci, changement de ton : il semble que les propriétaires ont changé (mais peut-être me trompe-je ?), et l’on a face à nous une vraie famille de Bidochons qui nous accueille dans une réception-foutoir, le service est réduit au strict minimum. Les sanitaires, qui n’avaient jamais été géniaux, sont là vraiment peu attirants. Quel dommage… Mieux vaut n’y passer qu’une nuit !

Calippo, sponsor officiel du tour de Corse !

Une promenade le long de la plage en direction des Sanguinaires nous délasse les jambes dans l’après-midi, c’est reposant de quitter son vélo parfois 🙂 Et bien sûr, on ne manque pas de savourer un Calippo cola, la glace du coureur cycliste… (qui généralement, est remplacée par un magnum au dîner !)

Au risque de me répéter, je crois que vraiment, pour que cette étape soit moins longue, on aurait du s’arrêter à Sagone la veille. S’il y a un quatrième tour de Corse, c’est ce que je ferai !